Le jour où...·Mon humeur.

Le jour où j’ai testé la culotte menstruelle.

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En octobre dernier, j’ai passé un cap dans mon intimité : j’ai abandonné les serviettes hygiéniques jetables que j’utilisais depuis 15 ans pour passer à une alternative à la fois plus confortable et plus écologique : la culotte menstruelle, également appelée culotte de règles. Cette protection périodique a d’abord été commercialisée dans les pays anglo-saxons avant d’arriver sur le marché français mais elle est encore loin d’être popularisée et connue de tous. Tu recherches une alternative plus confortable et plus écolo ? Tu t’interroges sur le port de la culotte menstruelle ? Tu aimerais passer le cap mais tu n’oses pas ? Je te propose un article 100% féminin sur mon expérience de la culotte de règles. 
  • Quel a été mon déclic ? 

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours détesté avoir mes règles. Je me sentais sale, mal à l’aise dans mes pantalons et mon humeur n’était pas au beau fixe. Depuis que je suis en âge d’être réglée, je n’ai jamais utilisé que des serviettes hygiéniques jetables (échaudée par les tampons dont j’avais très peur qu’ils restent coincés dans mon vagin), j’en ai jeté plusieurs milliers. Mon envie de passer à quelque chose de plus sain pour moi-même mais également pour la Planète Terre pour qui j’ai envie de faire de plus en plus d’efforts date d’environ un an. Mais la culotte menstruelle étant quelque chose d’assez récent, je ne l’ai pas découvert tout de suite. 
  • Quelles alternatives aux serviettes et aux tampons ? 

Aujourd’hui, et sans doute aussi parce qu’ils sont commercialisés en masse, tampons et serviettes jetables sont les protections hygiéniques les plus utilisées par les femmes en France. Mais grâce aux recherches scientifiques, nous ne pouvons plus ignorer qu’elles sont également un poison pour leur intimité, contenant des résidus de substances jugées toxiques pour la santé. Mais aujourd’hui, nous avons la possibilité de se protéger autrement. Petit tour d’horizon autour de cinq pratiques plus respectueuses de la santé des femmes et de la planète.
La serviette hygiénique lavable : Reprenant le concept d’une serviette hygiénique jetable à la différence qu’elle est lavable et donc réutilisable, elle est souvent à base de coton bio, elle ne contient aucune substance chimique ou parfum ajouté et limite ainsi les allergies et les irritations. Elle ne produit « aucun déchet » puisque quand elle arrive en fin de vie, elle est recyclable. Elle existe en plusieurs tailles en fonction du flux sanguin.
La cup menstruelle : Constituée d’une coupe en silicone en forme d’entonnoir aux bords arrondis et terminée le plus souvent par une tige, la cup menstruelle est placée à l’intérieur du vagin et destinée à recueillir l’écoulement sanguin. Elle existe en plusieurs tailles variant à la fois selon le flux sanguin mais également selon d’autres facteurs (l’âge, le fait d’avoir déjà eu des enfants ou non). 
La culotte menstruelle (ou culotte de règles) : C’est la protection qui se rapproche le plus de la serviette lavable. Externe et lavable, elle a pour mission d’absorber le flux sanguin des règles grâce à un revêtement absorbant multicouche. Conçue pour absorber l’équivalent de un à deux tampons selon le flux, elle peut s’utiliser seule ou en complément d’une autre protection. 
• L’éponge de mer: Cette méthode ancestrale est tombée aux oubliettes mais revient progressivement dans le panel des protections périodiques. L’éponge de mer se place dans le vagin et absorbe le sang. On la retire à intervalles réguliers selon l’importance des flux sanguins.
Le free flux instinct : Une méthode qui n’en est pas vraiment une pour moi tant elle me parait impraticable au quotidien. Elle consiste à retenir soi-même l’écoulement de ses règles en « écoutant son corps » et c’est seulement lorsque l’on se rend aux toilettes que les pertes sont libérées.
  • La découverte de la culotte menstruelle ?

    Avant de découvrir la culotte menstruelle, j’ai d’abord entendu parler de la cup menstruelle, cette coupe flexible censée « révolutionner nos cycles ». Souhaitant grandement abandonner mes serviettes hygiéniques, l’idée me plaisait. Après lecture d’articles et visionnage de video, je suis plus septique. Rapidement, je la trouve assez grande et me demande comment un tel objet peut rester dans un vagin sans ressortir. Et c’est finalement ce qui me refrène : la peur de ne pas réussir à la mettre et surtout à la ressortir. J’abandonne cette idée, allant retrouver à contre coeur mes vieilles protections périodiques. Mais je ne désespère pas.En octobre, je découvre la culotte menstruelle grâce à des posts sur Twitter, une solution qui pourrait bien mieux me convenir et et j’envisage de l’utiliser lors de mes cycles menstruels.
  • La culotte menstruelle en pratique ?

    Deux cycles menstruels me semblaient suffisants pour me faire une idée de la culotte menstruelle. Quelles étaient mes appréhensions avant de la porter ? Quelle a été ma première impression ? Suis-je satisfaite de son utilisation. Dans la suite de cet article, mon retour sur son utilisation. 
Informations pratiques : Mon cycle menstruel dure entre 4 et 5 jours pour un flux moyen. J’ai choisi de faire confiance à la marque Saforelle proposant une culotte à 26 euros. 
Avant l’utilisation : J’étais extrêmement enthousiaste à l’idée d’avoir trouvé une alternative et contrairement à d’habitude, assez impatiente d’avoir mes règles pour en mesurer l’efficacité. J’ai pris le risque de la tester au travail en étant consciente qu’il pouvait y avoir des fuites.
Pendant l’utilisation:
1er jour : Avec l’utilisation des serviettes hygiéniques, j’étais habituée à sentir quelque chose au fond de ma culotte ma culotte et quelque part, cela me rassurait car je savais que j’étais bien protégée. Avec la culotte menstruelle, je n’ai pas senti de différence avec une culotte classique et je dois dire que une sensation assez  déstabilisante car il faut faire confiance au produit. J’avais l’impression d’être partie sans protection et le premier jour, je vérifiais toutes les heures que ma culotte absorbait bien mon flux. Journée longue, j’ai gardé ma culotte menstruelle 11 heures, ce qui est plus long que ce qui est conseillé mais je n’ai eu aucun problème même si j’avais une sensation d’humidité les deux dernières heures. Le soir, je l’ai lavé au savon de Marseille et l’ai étendu sur un étendage loin du radiateur. J’ai utilisé des serviettes jetables pour la nuit.
2eme jour : Sept heures du matin, ma culotte n’est pas sèche. Je n’en ai qu’une et il est hors de question pour moi de remettre des serviettes hygiéniques pour la journée. Ni une ni deux, j’attrape un sèche-cheveux malgré les conseils de mon copain qui a lu sur Internet qu’il n’est pas bon de la sécher de cette façon.  Tant pis, je repars au travail avec ma culotte sèche. Durant la journée, j’ai l’impression qu’elle est moins efficace et je m’en veux de l’avoir séché de la mauvaise manière.
3eme et 4eme jour : C’est le week end, je suis à la maison donc pas de problème de séchage. J’enfile ma culotte lorsqu’elle est totalement sèche et entre temps, j’utilise des serviettes hygiéniques.
  • Après l’utilisation : mon bilan ?

    C’est indéniable, la culotte de règles est pour moi une révolution en matière de protection périodique hygiénique et LA solution que j’attendais depuis des années. Confortable, elle est également hyper pratique puisque je n’ai pas eu à changer ma protection de la journée. Terminé les aller-retours aux toilettes et les serviettes qui débordent du sac. Je n’appréhende plus mes règles et les irritations qui y sont liées et je me sens beaucoup plus libre de mes mouvements. Mais après le premier cycle, je me suis rapidement rendue compte que j’aurai besoin d’une culotte supplémentaire pour compenser le temps de séchage. Après deux cycles, je suis conquise et continuerai à porter le culotte de règles que je combinerai avec le port de serviettes lavables pour la nuit. Alors quels sont ses avantages et ses inconvénients ? 
Les avantages :
Elle est esthétique et discrète : l’un des nombreux avantages de la culotte menstruelle est de ressembler à n’importe quel sous vêtement féminin, elle ne se voit pas du tout sous les pantalons. 
Elle est confortable  : Elle est confortable et permet de ne plus subir les désagréments des irritations liées à l’utilisation d’une serviette jetable. 
 Elle a un long temps d’utilisation:  tu peux au moins compter sur 8 heures d’utilisation, voir plus si tu as comme moi un flux peu abondant. 
• Elle ne dégage aucune odeur: Malgré le fait que le sang stagne dans le revêtement de la culotte, il est bien absorbé et ne dégage aucune odeur. 
Elle est écologique 
Elle réduit les sensations d’irritations
C’est un investissement sur le long terme : à condition d’en prendre soin, tu pourras la garder plusieurs années. 
Les inconvénients :
Le temps de séchage :  le plus gros défaut de cette culotte, c’est son temps de séchage. Compte au moins 11 heures pour un séchage total. 
C’est un investissement: Mettre au moins 25 euros dans une culotte, c’est un coût, d’autant plus qu’il t’en faudra au moins deux.
Trop peu de choix dans le commerce : de plus en plus de marques proposent leur propre culotte menstruelle mais cela se passe majoritairement sur Internet et le choix dans le commerce est beaucoup plus restreint. 
Et toi, utilises-tu la culotte menstruelle ?

 

 

 

 

MA CULTURE.·Mes dernières découvertes.

Mes dernières découvertes. #1.

 

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Mes dernières découvertes, une nouvelle catégorie venant remplacer Les bilans lecture, une série d’articles que je proposais depuis novembre 2018 mais qui me prenait du temps que je n’avais pas toujours et qui me faisait ressentir une certaine pression à l’idée de devoir publier mes lectures tous les mois. Cette nouvelle catégorie sera plus flexible et ne proposera que les lectures dont j’ai envie de vous parler sur le blog. Pour ce premier volet, quatre livres sont à l’honneur. Quatre livres que j’ai lu à grande vitesse et qu’il me tenait à coeur de vous présenter.

Lire aussi : Les bilans lecture (novembre 2018 à août 2019). 

 

 

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  • La vie, après. Antoine Leiris. 2019. 

Vous n’aurez pas ma haine, son précédent livre retrace les dix jours qui suivent les attentats du Bataclan dans lequel Antoine perd sa femme et Melvil sa mère. Le genre de livres que je garde tout prés de mon coeur et que je relis parfois quand ça va moins fort. Il me remonte le moral sans trop savoir comment, peut-être pour la la grande leçon de vie qu’il m’enseigne à chaque relecture. La vie, après raconte le père et le fils quatre ans après et revient sur leur reconstruction jour après jour, année après année. J’y retrouve la justesse du premier livre, l’émotion des mots, des faits et des gestes. J’y retrouve la maladresse de ce père qui tente d’élever son fils sans la présence d’une mère à ses cotés et qui fait comme il peut. J’admire, et je salue cette capacité à se relever après une telle épreuve de vie. Un roman  très fort sur l’apprentissage de la résilience par la force des choses, par la force du temps. 

L’atout : Une émotion palpable à chaque page. 
Les premières lignes : J’ai écrit mon premier livre au moment le plus violent et le plus particulier de mon existence. Je venais de perdre ma femme, Hélène dans les attendants du 13 novembre 2015, au Bataclan. 

Lire aussi :  5 lectures incontournables de ma bibliothèque. 

 

  • La chaleur. Victor Jestin. 2019. 

La chaleur est entré dans ma liseuse récemment et avec lui, la promesse de lire ce livre dans les mois à venir. Mais les occasions se créent parfois, comme cette fois où je croise par hasard son auteur, Victor Jestin, lors d’une conférence à Décitre. Je suis subjuguée par ce jeune homme de vingt-cinq ans qui vient de sortir son tout premier roman. Par sa modestie et en même temps, je l’imagine bien, l’immense fierté qu’il doit ressentir à ce moment-là. Je lui envie très fortement cette satisfaction, moi qui suis dans l’écriture de mon premier roman. Dès mon retour à la maison, je m’empresse d’ouvrir son livre et le dévore en deux jours. « Oscar est mort parce que je l’ai regardé mourir, sans bouger. Il est mort étranglé par les cordes d’une balançoire. », ça commence comme ça, ça donne le ton. La chaleur raconte la dernière journée que passe Léonard, un adolescent de dix-sept ans au camping des Landes et nous pose cette question brûlante: Rester sans rien faire, est-ce pareil que tuer ? Un bref roman qui nous interroge sur notre société et son incessante injonction au bonheur. A déguster sans modération.

L’atout : La brièveté du récit en fait une force.
Les premières lignes : Oscar est mort parce que l’ai regardé mourir, sans bouger. Il est mort étranglé par les corde d’une balançoire, comme les enfants dans les faits divers. Oscar n’était pas un enfant. On ne meurt pas comme cela sans le faire exprès, à dix-sept ans. 

 

  • Dites-lui que je l’aime. Clémentine Autain. 2019.

Dans Dites-lui que je l’aime, l’auteur raconte sa mère Dominique Laffin, actrice française populaire des années 70-80 disparue 1985 à l’âge de 33 ans. Clémentine en a douze lorsqu’elle perd cette mère dépressive et alcoolique qui n’a jamais su l’élever et dont elle a du parfois s’occuper comme d’une enfant. Trente ans lui sont nécessaires pour se débarrasser du mur protecteur dont elle s’est entouré pour se protéger de la mort de sa mère dont elle ne voulait plus entendre parler. Dites-lui que je l’aime dont le titre rappelle le film éponyme dans lequel Dominique Laffin figure en tête d’affiche aux cotés de Depardieu en 1977 est un véritable hommage à cette mère a qui elle veut désormais pardonner de tout. C’est également une occasion de rendre justice à une figure parfois oubliée du cinéma français. Autobiographie d’une fille à sa mère partie trop tôt, d’une sensibilité à fleur de peau qui ne m’a pas laissée indifférente.

L’atout : L’amour peut sauver de tout si l’on veut bien pardonner.
Les premières lignes : Je t’avais rangée, je m’étais arrangée mais il faut toujours que quelqu’un ou quelque chose me ramène à toi, c’est épuisant. Dans ma voiture avec Radio Nostalgie, je revenais d’un enterrement quand j’ai réalisé qu’il y a trente ans, nous t’avions enterrée sans un mot. 

 

  • Le prince à la petite tasse. Emilie de Turckheim. 2018.

Un jour, elle a dit « Ils sont des milliers à dormir dehors. Quelqu’un pourrait habiter chez nous peut-être ? ». Pendant neuf mois, Emilie, Fabrice et leurs deux enfants ont accueilli dans leur appartement parisien Reza, un jeune Afghan qui a fui son pays en guerre à l’âge de douze ans. Le prince à la petite tasse c’est le journal que l’auteur, sociologue de formation, retrace quotidiennement et qui raconte l’immersion de ce jeune migrant dans une famille française dans laquelle il a tout à apprendre. C’est la consignation au jour le jour de l’histoire de cette rencontre étonnante et riche d’enseignements. Un court récit d’une écriture sensible, sincère et humoristique qui appelle à la tolérance et à l’acceptation de la différence. J’admire ces gens qui sont capables de s’ouvrir aux autres sans rien attendre en retour, qui n’ont pas peur de se mettre à nu.

L’atout : La bienveillance et l’humanité émanant de ce récit.
Les premières lignes : Un jour, j’ai dit : « Ils sont des milliers à dormir dehors. Quelqu’un pourrait habiter chez nous peut-être ? Et Fabrice a dit : « Oui, il faudra juste acheter un lit ». Et notre fils Marius a dit : « Faudra apprendre sa langue avant qu’il arrive ». Et son petit frère Noé a ajouté : « Faudra surtout lui apprendre jouer aux cartes parce qu’on adore jouer aux cartes, nous ! ». 

Ecoutez aussi : Podcast Les gens qui lisent sont plus heureux – Emilie de Turkheim. 

 

Et toi, as-tu déjà lu ces livres ?

 

 

Les voyages en couple.·Mes voyages.

Notre escapade en Provence

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Depuis deux ans et à l’exception d’un voyage familial en août 2018, je voyage seule, profitant de mon célibat pour prendre soin de moi et réapprendre à vivre « en autonomie ». Ces voyages en solitaire ont été de merveilleuses expériences, source de renouveau, moteurs de progrès dans ma vie personnelle et m’enseignant que l’on est jamais mieux servi que par nous-même. . Mais après des mois de célibat, j’ai la chance de rencontrer Pierrick, la projection d’un nouveau voyage en solitaire n’est plus aussi présente et je suis plutôt guidée par l’envie de découvrir le monde non plus seule mais accompagnée. La Provence et notamment la ville d’Aix en Provence a été notre première destination. Récit de cinq jours de déconnexion à 300 km de notre belle région lyonnaise. 

A lire : Le voyage en solitaire, retour sur mon expérience.  
A lire aussi : Le voyage en solitaire : ce que ca m’a apporté. 

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2019.·Mes bilans lecture.

#10 Août 19 : Le trône de fer / Condamné à me tuer.

 

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Août est souvent synonyme de lecture pour moi parce que j’ai beaucoup plus de temps que le reste de l’année. Seulement deux romans présentés dans ce bilan lecture par manque de temps mais cinq lectures en tout. A ces deux dernières, s’ajoutent Et soudain la liberté de Caroline Laurent et Evelyne Pisier, Le manuel des hypersensibles de Pascale Eylan et Dans les forets de Sibérie de Sylvain Tesson. Au programme : Deux chouettes lectures. 

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Non classé

La galerie de mes articles.

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L’encre bleue à quatre ans. Depuis quatre ans, je partage avec vous des petits bouts de moi, des morceaux de vie tout en essayant de rester la plus authentique possible. Je vous livre mes lectures, mes humeurs aussi.  Dans la vie, je suis quelqu’un de trés organisée et je crois que mon blog l’est aussi, il me ressemble. Son contenu prend de plus en plus de place au fil des jours et il était temps d’élaborer un petit répertoire afin d’avoir une vraie vue d’ensemble.

Ma culture. 

Dans cette catégorie, vous pourrez retrouver tout ce qui se rapporte à ma passion de la littérature, une passion qui m’anime depuis toute petite et sans laquelle je me sens incomplète. 

Mes chroniques

Mes bilans lecture. 

Lire des classiques. 

Les livres lus en…

Autres articles. 

 


Je te donne la parole. 

La petite nouvelle, apparue en juin 2019. Depuis quatre ans, je suis seule maitresse de ce blog mais récemment, j’ai souhaité vous donner la parole afin que vous puissiez vous aussi vous exprimer sur des thématiques qui me paraissent importantes. 

 


Mes écrits. 

L’écriture a toujours fait partie de ma vie. Déja petite, je recouvrais de mon écriture enfantine des journaux intimes, je creais mes propres magazines et j’écrivais deja des histoires inspirées de ma vie quotidienne. Depuis que je suis une jeune adulte, j’écris des textes autobiographiques qui me permettent de me comprendre. J’en écris de moins en moins mais je souhaitais les répertorier ici. Ils sont tous inspirés de mon vécu, de mes peurs, des événements capitaux que j’ai pu vivre. Ils sont trés importants pour moi car ils sont écrits sans aucun filtre, avec le coeur. 


Mon humeur. 

A l’origine, j’avais axé ce blog uniquement autour de la littérature. Puis rapidement est venue l’envie de parler de choses qui n’avaient rien à voir avec mes lectures, mes expériences personnelles, mon travail, mes voyages… A travers eux, je souhaite partager mon expérience mais aussi je l’espère permettre à d’autres de trouver des réponses à leurs questions. 

Je suis…

Le jour où…

Le voyage en solitaire.

 

 

 

 

 

 

2019.·Mes bilans lecture.

#9 Juillet 19 : Everything Everything / Des fleurs pour Algernon.

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Un bilan très mince pour ce mois de juillet, trente et un jours où j’ai très peu lu et pour cause. Des changements sont arrivés dans ma vie et j’ai préféré en faire mes priorités au détriment de la lecture. Mais je reprends progressivement mon rythme de lecture et sais que j’aurai plus de lectures à vous présenter lors du bilan lecture du mois d’août. Au programme : une belle déception et une excellente lecture.

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Livres.·MA CULTURE.·Mes chroniques.·Non classé

#5 Des fleurs pour Algernon – Daniel Keyes.

 

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❝ Même un faible d’esprit désire être comme les autres. Des fleurs pour Algernon

Classique de la littérature de science-fiction, Des fleurs pour Algernon a été écrit par Daniel Keyes et publié en 1966. Vendu à plusieurs millions d’exemplaires à travers le monde, ce roman a fait l’objet d’adaptations cinématographiques et télévisées. Il a obtenu le « Prix Nebula du meilleur roman » en 1966. 

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Des fleurs pour Algernon, un incontournable de la littérature sur lequel je ne me serais peut-être jamais retournée sans les cours de français de l’élève de troisième que j’accompagnais cette année en tant qu’auxiliaire de vie scolaire. En effet, la science-fiction est un genre que je n’explore que depuis peu (je l’ai découvert en février avec la saga de Maxime Chattam « Autre monde »). Et cela aurait été fort dommage de ne pas faire connaissance avec ce roman fort, touchant et terriblement humain. Il aborde une problématique actuelle et capitale à mon sens : peut-on tout se permettre sous prétexte de faire avancer la science ? 

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